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Une situation ubuesque en 2003 et 2004

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Une situation ubuesque en 2003 et 2004

Dès le début, toutes les personnes impliquées dans cette affaire ne pouvaient ignorer que ce qui se passait était anormal. Certaines connaissaient aussi les accusations de Monsieur Chupin, leur caractère mensonger, mes demandes de clarification, le refus systématique de la banque de le faire et de Monsieur Chupin de s’expliquer. Cela ne les a pas empêchés d’agir contre moi sans relâche. La situation était tellement ubuesque à Paris que ces personnes se sont néanmoins retrouvées contraintes à deux reprises de m’offrir un poste, en février 2003, puis en octobre 2004. Cela n’était bien sûr que partie remise.Le premier poste m’a été proposé le 19 février 2003 uniquement parce que Monsieur Dreyfus est allé demander des explications à Monsieur Fassati, alors que j’étais isolé depuis un mois et demi dans un bureau de la direction des Ressources Humaines à Paris, sans ordinateur, sans téléphone, sans même être inscrit dans aucun des annuaires de la banque comme il le confirme lui-même, et on me demandait régulièrement de quitter la banque. Monsieur Dreyfus a tout de même été contraint de retourner voir Monsieur Fassati quelques heures après un premier entretien, car entre temps j’avais été une nouvelle fois « gentiment invité » à quitter la banque. Pour ce premier poste, il m’a été demandé, d’une part de mettre en place au sein de la Direction Financière une fonction de contrôle de gestion pour l’ensemble des aspects technologiques du Groupe, d’autre part, de relancer et animer le Comité des Projets pour le compte de la Direction Générale de la banque. Tout a été en place très rapidement. Quelle étrange situation de me retrouver au côté de Monsieur Fassati, l’un des trois membres de ce comité ! Cependant, trois mois plus tard, mon poste commence déjà à être vidé petit à petit de ses fonctions, avant même la fusion avec le Crédit Lyonnais qui va servir d'excuse devant la justice par la suite. Puis, en septembre 2003, publiquement devant des représentants du Crédit Lyonnais, mon responsable hiérarchique m’attribue des fonctions inexistantes, totalement inutiles, sans aucun rapport avec mon rôle initial, confiant les miennes à une autre personne de la banque, externe à la Direction Financière. Début novembre 2003, je demande ma mutation dans un autre secteur, mais on me la refuse. En décembre 2003, je n’ai quasi plus d’existence réelle au sein de cette direction.Le second poste m’a été proposé par la Direction des Ressources Humaines de la banque en octobre 2004 sur intervention de Monsieur Jean-Jacques Picard, Inspecteur Général de la banque, après plus de cinq mois d’isolement géographique et de mise à l’écart de toute activité au vu et au su de tout le monde, comme le prouvent sans équivoque certaines des pièces versées au dossier et des témoignages recueillis par la justice.Il m’est alors demandé de prendre la responsabilité d’un projet réglementaire important et délicat pour la banque, le projet KYC ou « Know Your Customer », pour qu’il soit implémenté dans l’ensemble de la banque, le siège, l’ensemble de ses succursales et toutes ses filiales.Après un long entretien avec moi, Monsieur Jérôme Grivet, qui n’est pas en cause dans cette affaire, membre du Comité Exécutif de la banque et en charge de ce projet, m’indique que mon profil convient parfaitement, me signifie son accord et m’autorise à commencer à travailler sur le projet et à prendre les contacts nécessaires sans attendre l’officialisation de ma nomination par la Direction des Ressources Humaines, ce que je fais. Deux semaines plus tard, malheureusement, alors que j’ai déjà commencé à travailler, la Direction des Ressources Humaines me licencie pour faute grave avec mise à pied immédiate.Mais alors pourquoi m’a-t-on proposé ce poste ? il me faut mentionner ici l’étrange marchandage qui m’est présenté pour obtenir ce deuxième poste, m’interdisant formellement et unilatéralement tout recours contre les personnes qui agissaient contre moi, tout en leur laissant à elles le champ libre pour continuer. J’avais déjà passé un accord informel en 2003 avec Monsieur Dreyfus pour le premier poste, une forme de pacte de non-agression que je croyais réciproque, mais qui n’avait pas tenu bien longtemps.Ces personnes étaient-elles vraiment prêtes à arrêter leurs actions à mon encontre ? Etaient-elles prêtes à m’offrir ce poste important et visible, malgré le doute qu’ils voulaient maintenir sur moi ? Leur suffisait-il que je ne puisse plus attaquer personne ? J’en doute encore aujourd’hui car tout n'était que surenchère depuis deux années et demie. N’allaient-elles pas me dézinguer à la première occasion, une fois cet engagement unilatéral signé ? Monsieur Picard, qui de plus partait à la retraite deux mois plus tard, m’a donné une partie de la réponse en me disant que mon travail « pourrait être mauvais». Quoi que je fasse, cela allait continuer. J’ai donc accepté le travail qui m’était proposé, ce qui me semblait un droit, ne reprenant que le même engagement que j’avais pris en 2003 devant Monsieur Dreyfus.J’ai été mis à pied n’ayant pas accepté ce « deal » absurde, puis convoqué pour être licencié pour faute grave. Quitter la banque de cette façon a été pour moi une nouvelle épreuve extrêmement dure. La Commission Recours de l’AFB que j’ai sollicitée a recommandé le 5 janvier 2005 à la banque de réaliser une transaction car ma réintégration n’était pas envisageable. La Direction des Ressources Humaines de la banque qui semblait s’y être engagée devant la commission, a par la suite toujours refusé de la réaliser.Curieusement, lors de leurs auditions, les personnes qui m’ont licencié n’ont jamais reconnu clairement leur rôle direct dans cette décision, l’attribuant à d’autres personnes sans les nommer et à « la banque » toujours mise en avant dans ces situations délicates.





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