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Introduction Les accusations Arnaud Chupin, Ariberto Fassati, 2002/2003 Les accusations livrées à la justice en 2009 L'audition de Madame Maria-Ludovica Reina L'audition de Madame Patrizia Giuliani D'autres accusations ? Une situation ubuesque en 2003 et 2004 Ce qui s'est passé devant la justice Et maintenant ? A suivre... Contact À propos de moi Mes images Mes vidéos Ma musique 

Les accusations

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Les accusations

Pourquoi commencer par les accusations ? Parce que sans elles rien de tout cela ne serait arrivé, parce qu’elles sont mensongères mais n’ont jamais été clarifiées, parce qu’elles sont beaucoup trop graves et abjectes pour que je tienne avec constance et détermination à ce qu’elles le soient.Dès le début de cette affaire, mais aussi chaque fois que ces accusations sont revenues perturber ma vie, je les ai contestées et j’ai demandé à la banque, appelée aujourd’hui Crédit Agricole CIB, de les vérifier. Cela m’a toujours été refusé. Deux responsables de la banque sont aussi intervenus pour le demander, sans succès. C’était pourtant bien incontestablement la première, l’unique question que la banque aurait dû se poser parce que je les contestais, mais aussi de par leur gravitéMes demandes m’ont valu bien au contraire un traitement extrêmement brutal de la part de quelques personnes pour me détruire, me faire taire, me priver de tout travail, obtenir ma démission. Ces personnes ne pouvaient ignorer leur caractère mensonger, mais il fallait maintenir le doute sur moi et m’écrabouiller coûte que coûte. Malgré ce qu’il avait fait, mon ancien supérieur a par contre toujours bénéficié d’une très étrange protection comme le confirme encore en juillet 2014 la lettre que j’ai reçue de l’avocat de la banque,Ces accusations et le doute volontairement entretenu par ces personnes pourrissent ma vie depuis trop longtemps, quinze très longues années, un quart de ma vie et plus d’un tiers d’une vie professionnelle. Ils m’ont rendu inemployable et infréquentable. Ce sont plusieurs postes perdus, neuf années sans travail, rémunération, retraite.... Retrouver du travail m'est devenu impossible depuis très longtemps. C’est aussi une vie sociale très réduite, en raison de ma situation professionnelle, mais aussi de ces accusations. Ce sont enfin quinze années à tenter de me reconstruire. Ce sont par ailleurs quinze trop longues années pour ma famille qui n’a pas été ménagée, elle non plus, très directement d’ailleurs en 2002 et 2003 en Italie. Je veux dorénavant pouvoir retravailler, retrouver une vie sociale normale, revivre normalement.Clarifier ces accusations, c’est stopper définitivement l’omerta qui règne sur cette affaire, les rumeurs et les actions malsaines menées à mon encontre, ainsi que la protection indue dont a toujours bénéficié mon ancien supérieur, son protecteur et les personnes qui ont agi à leur suite.Le faire, c’est aussi la possibilité de parler librement des deux années et demie de harcèlement au sein de la banque de mi 2002 à fin 2004, car les deux décisions de justice prises en 2011 puis en 2012 en appel m’en empêchent pour l’instant. Si ces accusations sont mensongères comme je l’affirme, ces décisions ne reposent plus sur rien et tout ce que j’ai subi de leur fait à partir de mi 2002 tombe comme un mauvais fruit bien trop mûr.Le faire, c’est enfin pouvoir témoigner afin que ce type de situation ne se reproduise plus, ou puisse être dénoncé sans crainte.Faute de l’avoir obtenue en toute discrétion malgré toutes mes demandes et mes propositions, sans jamais avoir prédéfini aucune exigence de ma part, je les rends donc publiques. Je le regrette pour la banque, ce n’était pas mon intention. Je le regrette aussi pour les personnes qui ont été indirectement mêlées à cette affaire. Je dois enfin souligner que le faire m’est particulièrement pénible du fait de leur nature. Ce canular est en effet profondément nauséabond et malsain.N’est-il pas d’ailleurs surprenant que je sois obligé de révéler publiquement de telles accusations à mon encontre, que ce soit à moi de prouver mon innocence, que je sois contraint de faire ce que je fais ? N’est-il pas surprenant que tout ait été fait pour me briser, que mes accusateurs n’aient jamais eu à se justifier puisqu’il leur suffisait de m’accuser, que toute la banque soit contre moi ?J’ai été extrêmement surpris que Maître Beaussier puisse écrire dans son courrier de juillet 2014 ceci : « … vous alléguez des faits exposés de manière tendancieuse, incomplète et contraire à la vérité ». Ce reproche venant de lui me semble bien singulier après les accusations mensongères de 2002 de mon ancien responsable hiérarchique dont il prend la défense, mais aussi celles livrées à la justice en 2009 au cours d’auditions demandées par la banque qui sont tout aussi mensongères, de même que les faux éléments fournis à mon encontre à la justice par des représentants de la banque et lui-même entre 2004 et 2012 en faveur des personnes qu’il a défendues.Pour répondre à cette critique injuste, infondée, les principaux éléments de ces accusations, les noms de leurs auteurs, leurs dates que je donne ici sont extraits des auditions de mes accusateurs et de celles de témoins fiables que la banque peut difficilement réfuter, de pièces versées au dossier d’instruction par la banque elle-même, ainsi que des deux décisions rendues par le Tribunal de Nanterre en 2011 et la Cour d’Appel de Versailles en 2012. Cela les rend de fait très difficilement contestables. Nier l’existence et le contenu de toutes ces accusations serait de toute façon d’autant plus préjudiciable pour d’autres personnes de la banque après ce que j’ai subi de mi-2002 à fin 2004, car elles auraient alors agi sans aucune raison « acceptable ».Cependant, comme je l’ai déjà dit, ce que mes accusateurs ont affirmé au sein de la banque mais aussi devant la justice est mensonger. La version des faits et des accusations qu’ils ont donnée à la justice en 2009 devrait d’ailleurs surprendre et faire réagir les personnes qui nous entouraient à Milan en 2002. Je livre donc mes premiers commentaires, mes premières questions, mais aussi ma version des faits qui, elle, n’a jamais changé. J’y joins aussi un premier jeu de pièces, limité, qui met déjà à lui seul mes accusateurs en défaut.Les pièces pour le faire sont en fait nombreuses : mails, sms, appels téléphoniques, documents manuscrits… Les personnes qui ont agi contre moi en connaissaient la plupart. Tous ces éléments sont incontestables, authentiques, certains originaux sur support papier, avec des éléments manuscrits, d’autres sur support électronique, pour la plupart encryptés et protégés par le certificat électronique de la banque, infalsifiables. Certains de ces éléments permettent sans aucun doute de balayer à eux seuls toutes ces accusations. C’est le cas par exemple d'une boite mail Lotus Notes, celle d’un de mes accusateurs, dont le mot de passe est « aslan ». Il y aussi budgets et comptes rendus d’activité mensuels du Groupe en Italie, ainsi que des fichiers concernant deux activités spécifiques pour tenter de comprendre les raisons de cette imposture.Je remercie mes adjoints, les personnes de leurs équipes et un représentant d’une activité de la banque qui m’ont procuré un grand nombre de ces pièces et permis de les conserver ainsi, malgré les rumeurs malveillantes qui ont très vite circulé à mon sujet à Milan.Certains de ces documents sont en italien. Je ne souhaite pas en donner une traduction moi-même. Une traduction simple et fiable peut en être obtenue en utilisant le traducteur automatique de Microsoft Word ou d'autres outils disponibles sur internet.Etant moi-même « l’accusé », j’ose espérer que mes accusateurs ne se diront pas agressés ou salis par ces révélations. Ces accusations sont en effet celles qu’ils ont librement affirmées dans la banque, mais aussi devant la justice, me trainant ainsi dans la boue. J’ose aussi espérer qu’ils n’oseront pas me reprocher non plus de détenir certains éléments pour prouver qu’ils ont menti, notamment devant la justice. En fait, je ne les accuse de rien. Je ne fais que constater qu'ils ont menti et leur pose quelques questions pour comprendre. S'ils veulent réagir, ils peuvent tout à fait le faire.Voici donc ces accusations : la première version de 2002 et 2003, et la dernière fournie à la justice en 2009. Voici aussi la situation ubuesque dans laquelle s’est retrouvée la banque en 2003 et 2004, et ce qui a été fait par quelques personnes devant la justice à partir de 2009.





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Canular de banquiers

ou Autopsie d'un canular