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L'audition de Madame Patrizia Giuliani

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L'audition de Madame Patrizia Giuliani

Lors de son audition en 2009, si Madame Giuliani reste vague sur les faits eux-mêmes, elle vient néanmoins soutenir les deux autres auditions italiennes en confirmant quelques détails fournis par Madame Reina alors qu’ils sont mensongers, et en exonérant Monsieur Chupin de toute décision et mauvaise action à mon encontre. Voici quelques extraits de son audition (DOO 295 à 297) accompagnés de mes premières remarques et questions à son intention.Premier extrait de l’audition : « J’ai été convoquée pour me présenter ce matin dans vos bureaux pour des faits concernant les hypothétiques délits de harcèlements sexuel et moral envers Madame Reina, faits dans lesquels est impliqué Monsieur FOUESNANT et dont je suis témoin avec d’autres personnes. »Mes commentaires :C’est la première phrase qu’aurait prononcée Madame Giuliani lors de son audition. Si elle utilise le terme « hypothétiques », elle parle de « faits », de « délits de harcèlement sexuel et moral », et se dit en avoir été « témoin avec d’autres personnes ». A la lecture des jugements de 2011 et 2012, il apparait que les juges ont considéré qu’elle confirmait les accusations portées contre moi par Madame Reina : « Qu’entendus sur commission rogatoire en Italie, Mesdames REINA et GIULIANI ont confirmé leur version des événements, … » (arrêt rendu le 29 mars 2012 par la Cour d’appel de Versailles).De quoi a-t-elle été témoin ? Qui sont les autres témoins dont elle parle et de quoi ont-ils été témoins ? Est-elle prête à confirmer la version des faits et des accusations fournie par Madame Reina en 2009 devant la justice ? Deuxième extrait de l’audition :« En plus de mon travail à la banque, je faisais partie du bureau des ressources humaines. »Mes commentaires :Quel était exactement « [son] travail à la banque » ? Pendant sept années, de son arrivée à la banque en 2001 à son départ de la banque en 2008, juste avant son audition, Madame Giuliani n’a occupé qu’une seule position : Directrice des Ressources Humaines de la banque à Milan. C’est ce qu’elle écrit d’ailleurs elle-même sur LinkedIn pour cette période : « Head of HR ». Son « travail à la banque », son seul travail, était donc tout simplement de diriger le « bureau des ressources humaines ». Pourquoi dit-elle cela ?Autres extraits de l’audition sur les faits qui me sont reprochés :« Je lui accorde cet entretien et Melle Reina me confie qu’elle n’est pas consentante pour ce rapport avec Monsieur FOUESNANT, qu’il devait arrêter de l’importuner et que s’il n’arrêtait pas elle allait porter plainte.» …« Naturellement j’ai informé de ces faits l’institut bancaire dont je dépendais car d’un côté j’avais un dirigeant de banque et de l’autre une stagiaire... » …« Ludovica elle aussi doit avoir quitté volontairement le poste qu’elle occupait à la même époque où Renan était éloigné. » …« Melle REINA m’a parlé en premier de sa volonté de ne pas être importunée par M. Ronan. »« A la banque, il devait exister encore mon compte rendu technique sur ces faits et sur la gestion de ce problème. »Mes commentaires :Dans le dossier d’instruction, j’ai trouvé deux pièces qui pourraient correspondre à ce « compte-rendu technique » avec le tampon du Greffe du Tribunal de Nanterre. Elles ont été délivrées à la justice par la Direction des Ressources Humaines en 2004. Elles sont présentées comme étant deux messages adressés par Madame Giuliani à Monsieur Chupin les 29 mai et 5 juin 2002.Outre le fait que je conteste totalement les faits rapportés qui sont pour une partie une collection d'éléments disparates pour tenter de répondre aux premières questions épineuses que j'ai déjà posées, j’ai plusieurs remarques sur ces pièces :La première concerne les formats de ces messages, curieusement différents à quelques jours d’intervalle, mais aussi surtout tous les deux incohérents avec les formats possibles de la messagerie Lotus Notes utilisée en Italie ; Voici d'ailleurs un vrai message de Madame Giuliani avec l'entête qu'elle avait choisie d'utiliser ;La deuxième est que les faits rapportés et leurs dates contredisent clairement la nouvelle version des faits et des accusations délivrées par Madame Reina en 2009 ainsi que les éléments confirmés sans aucune ambiguïté par Madame Giuliani elle-même en 2009 ;La troisième est que les dates de ces messages sont improbables : le 29 mai, car Monsieur Chupin a déjà lancé son opération contre moi depuis cinq jours en sa présence, et a déjà appelé Messieurs Marion et Le Masson la veille ; Je n'ai pas non plus déjeuné avec elle le 23 mai d'ailleurs; Le 5 juin, car, je ne suis revenu de Dubaï à Milan que le 5 juin, et déjà très usé par ce que je vivais, je n’ai fait que passer environ une heure à mon bureau en toute fin d’après-midi, dans l’un des deux immeubles de la banque, via Poma, à plusieurs kilomètres de l’autre bâtiment où se trouvait le bureau de Madame Giuliani, via Brera ; La quatrième, qui me semble la plus importante, est que, sans oublier de souligner la cocasserie de certaines tournures utilisées, si Madame Giuliani comprend un peu le français en 2002, elle ne le parle pas, ni ne l’écrit. Nous ne communiquions d’ailleurs avec elle qu’exclusivement en italien, à sa demande.Qui a donc créé ces deux faux documents ?Pourquoi ses versions des faits de 2002 et 2009 sont-elles si différentes ? Pourquoi en 2009 présente-t-elle un scénario similaire à celui de Madame Reina qui est mensonger ? Pourquoi met-elle en avant elle-aussi en 2009, comme Madame Reina, son statut de stagiaire alors que c’est faux et qu’elle ne pouvait l’ignorer ? Pourquoi précise-t-elle que Madame Reina est venue la voir la première, ce qui est faux ? Comment peut-elle se souvenir de tels détails alors qu’elle semble avoir déjà oublié la fonction qu’elle a occupée pendant sept années et qu’elle vient tout juste de quitter ? Y aurait-il eu entente entre ces personnes pour convenir d’un scénario qui me soit fatal devant les juges ?Pourquoi affirme-t-elle aussi que Madame Reina est partie au même moment que moi, alors que c’est faux ? Ne se souvient-elle pas que Madame Reina était partie en congé sabbatique un mois avant ? Ne se souvient-elle pas des difficultés rencontrées au retour de Madame Reina à la banque fin 2002, d’autant plus que Monsieur Chupin et elle-même ont refusé à Madame Reina de retourner dans son service d’origine ? Ne se souvient-elle pas non plus du départ définitif de la banque de Madame Reina une année plus tard ? Comment Madame Giuliani peut-elle avoir oublié tous ces épisodes, vu le contexte ?Tout ce qu’elle dit est d’autant plus surprenant :Que c’est elle qui a embauché Madame Reina en janvier 2002, selon une procédure très formelle, à une époque où les embauches étaient très rares,Qu’elle est intervenue conjointement avec moi en mars 2002 pour reprendre la démission de Madame Reina, situation très inhabituelle,Qu’elle a validé avec moi toujours en mars 2002 le congé sabbatique que Madame Reina a demandé, demande là-encore très inhabituelle,Qu’elle a validé avec moi et Monsieur Campi en avril 2002 le départ définitif de Madame Reina de l’équipe Contrôle de gestion et son remplacement,Que nous avons échangé tous les deux à plusieurs reprises sur l’avenir professionnel de Madame Reina pour son retour à la banque, déjeunant même ensemble avec elle pour en parler.Cela l’est encore plus car, si ce que Madame Reina affirme devant la justice en 2009 était vrai, Madame Giuliani avait depuis trois mois au moins tout ce qu’il fallait pour exiger mon départ et aurait dû le demander. Pourquoi ne l’a-t-elle pas fait ? Comment les deux mails qu’elle aurait adressés à Monsieur Chupin les 29 mai et 5 juin 2002 sont-ils alors possibles ? Pourquoi Monsieur Chupin lui demande-t-elle de fouiller ma boite mail le 7 juin 2002, et pourquoi le fait-elle ? Ne suffisait-il pas tout simplement de demander à Madame Reina les éléments nécessaires, avant que celle-ci ne les égare, peu de temps avant les auditions de 2009 ?...Extraits de l’audition concernant ce qu’a fait Monsieur Chupin :« Etant donné que Monsieur Renan dépendait du siège de Paris, il a été rappelé au siège et il est rentré en France. »« Je ne me souviens d’aucun épisode où l’un ou l’autre peut avoir profité de la situation qui s’était créée entre eux et/ou peut avoir subi des sanctions disciplinaires dans le cadre de leur travail, si ce n’est le rapatriement de Monsieur FOUESNANT décidé entre autres par son employeur qui était à Paris après en avoir discuté avec le directeur général de Milano qui était Monsieur CHUPIN. » …Puis au sujet de l’entretien du 6 juin 2002 entre Monsieur Chupin et moi-même, auquel elle a assisté à ma demande, « je ne me souviens pas de cette rencontre ni si elle a eu lieu ou pas. Je ne me souviens pas avoir parlé de difficultés relationnelles avec Melle REINA. Je ne me rappelle pas si M. CHUPIN a insisté pour lui faire quitter l’Italie et rentrer à Paris pour des accusations qu’il avait toujours niées. » …« Le chef de Monsieur FOUESNANT à Paris avait été bien au courant de l’affaire. Je crois qu’on avait mis au courant le président italien et les ressources humaines de Paris. Je ne pense pas savoir si M. CHUPIN a pu porter préjudice à l’étranger à Monsieur FOUESNANT. »Mes commentaires :Ce qu’elle dit là encore est mensonger.Madame Giuliani met en avant mon « employeur qui était à Paris », et tout particulièrement mon « chef à Paris ». En tant que DRH, elle ne pouvait ignorer que j’étais en poste en Italie et que mon responsable hiérarchique était Monsieur Chupin. C’est ce qui était écrit sur l’organigramme de la banque. Elle ne pouvait pas non plus l’ignorer après les nombreuses réunions que nous avons eues pour préparer la partie RH du budget 2002 avec Monsieur Chupin et pour traiter tous les deux bien d’autres sujets, tout comme nos nombreux échanges sur différents problèmes.Quand elle affirme que Monsieur Marion « avait été bien au courant de l’affaire », puisque c’est de lui qu’elle parle, c’est faux. Comment le pouvait-il, puisque Monsieur Chupin avait porté contre moi des accusations mensongères ? Monsieur Marion n’est en aucune façon responsable de ce qui a été fait à mon encontre. Il est d’ailleurs intervenu en ma faveur à plusieurs reprises, en juin 2002, puis à nouveau en janvier et février 2003. Lors de son audition, Monsieur Marion le confirme d’ailleurs à l’enquêteur quand il lui dit qu’il ne sait toujours pas si ces accusations sont vraies ou non.La Direction des Ressources Humaines de Paris n’a pas non plus participé à ce processus pendant au moins les deux premières semaines, n’étant informée de ce qui se passe qu’après le 11 juin 2002 parce que l’imposture n’a pas fonctionné comme espéré.Enfin, quand Madame Giuliani utilise le terme « on », elle parle en fait de Monsieur Chupin. C’est lui qui, le 24 juin 2002, a mis au courant le « président italien », c’est-à-dire le président des filiales de la banque en Italie, Monsieur Fassati, aussi Directeur Général Adjoint de la banque au Siège à Paris. C’est aussi Monsieur Chupin qui a mis au courant la Direction des Ressources Humaines de Paris après le 11 juin 2002. Contrairement à ce qu’elle « ne pense pas savoir », Monsieur Chupin m’a bien porté préjudice.Je conteste donc aussi le contenu de l’audition de Madame Giuliani devant la justice en 2009.





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