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Introduction Les accusations Arnaud Chupin, Ariberto Fassati, 2002/2003 Les accusations livrées à la justice en 2009 L'audition de Madame Maria-Ludovica Reina L'audition de Madame Patrizia Giuliani D'autres accusations ? Une situation ubuesque en 2003 et 2004 Ce qui s'est passé devant la justice Et maintenant ? A suivre... Contact À propos de moi Mes images Mes vidéos Ma musique 

L'audition de Madame Maria-Ludovica Reina

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L'audition de Madame Maria-Ludovica Reina

Avant de livrer des extraits de la traduction officielle de cette audition, je souhaite faire deux commentaires.Le premier est que le fait que ce soit la présumée victime de mes actes qui délivre elle-même cette nouvelle version des faits et des accusations permet d’exclure tout risque de mauvaise interprétation ou retranscription par un tiers. J’exclus aussi tout problème de traduction, l’ensemble de ces propos étant bien trop éloigné, voire contradictoire avec ce qui s’est passé. J’exclus enfin tout problème de transmission du contenu de ces auditions par mon avocate. Les décisions de justice le reprennent en effet tel quel abondamment. Je vais donc utiliser cette audition en l’état, comme l’ont fait les juges en 2011, puis en 2012, pour justifier leurs décisions alors que ces éléments n’étaient pas directement liés aux faits jugés. Ces accusations ont été sans équivoque déterminantes pour eux.Mon second commentaire est que si ces accusations n’ont été délivrées à la justice qu’en 2009, la version des faits affirme sans équivoque que Madame Giuliani, et implicitement Monsieur Chupin, en ont eu connaissance au plus tard en mars 2002. Ce point rend de fait très difficilement compréhensibles les accusations de Messieurs Chupin et Fassati de 2002 et 2003, la version des faits que Monsieur Chupin présente à la justice en 2009, la version des faits présentée à la justice par la banque en 2004 que nous allons voir.Premier extrait de l’audition :« Au mois de septembre 2001, je suis entrée au CREDIT AGRICOLE INDOSUEZ aujourd’hui CALYON Société A. en qualité de stagiaire dans le bureau de contrôle de gestion de cette société où je travaillais avec [GQ] et Cristiano Campi, mon directeur financier et chef de [GQ].J’ai travaillé dans ce bureau je crois jusqu’à la fin de l’année 2002.Depuis la fin de l’année 2002 jusqu’en mars 2003/2004 j’ai gardé mon poste dans cette société, travaillant auprès du bureau Fonds d’Investissements, même si je ne me souviens pas des gens avec qui j’ai travaillé.Au cours de la première période de travail dans cette banque, j’ai participé à des rencontres de travail sur les prévisions de dépenses de l’institution.A l’occasion de ces rencontres, j’ai connu Monsieur FOUESNANT qui participait à ces travaux avec moi. »« … d’autant plus que je ne dépendais pas directement de lui. »Mes remarques :Monsieur Cristiano Campi, qui était l’un de mes adjoints, était bien le Directeur Financier du Groupe en Italie en 2002 et l’équipe de contrôle de gestion à laquelle a appartenu Madame Reina est bien apparue sous ses ordres sur certains organigrammes en 2002. Par contre, tout le reste est faux.A l’arrivée à la banque de Madame Reina en septembre 2001, cette équipe travaillait directement sous mes ordres. J’avais conservé cette organisation en place à mon arrivée à Milan en février 2000 en raison des nombreux projets et transformations que je devais mener avec mes équipes, et parce que j'étais responsable du budget du Groupe en Italie.De plus, Monsieur Campi avait été nommé à ce nouveau poste courant 2001. Il devait prendre la pleine responsabilité de l’équipe contrôle de gestion courant 2002, une fois les derniers projets bien engagés. Cela ne se fera finalement qu’après le 11 juin 2002, date à laquelle mon médecin me place en arrêt maladie, et donc obligatoirement après le départ définitif de Madame Reina de cette équipe le 20 avril 2002 pour un congé sabbatique.Madame Reina a donc menti.D’ailleurs, si elle avait vraiment raison, pourquoi s’adresse-t-elle à moi et non Monsieur Campi en mars 2002, pour me demander de reprendre la démission qu’elle a déposée deux semaines plus tôt, avant de le faire auprès de Madame Giuliani à ma demande ? Pourquoi me demande-t-elle juste après à pouvoir bénéficier d’un congé sabbatique à partir d’avril 2002 en précisant vouloir quitter définitivement son poste au contrôle de gestion, avant là encore de le faire auprès de Madame Giuliani ? Pourquoi me propose-t-elle de venir quelques jours en mai 2002 pour aider son ancienne équipe ?Contrairement à ce qu’elle a affirmé à la justice, Madame Reina a travaillé sous mes ordres pendant huit mois, de son arrivée en septembre 2001 à son départ en congé sabbatique en avril 2002. Elle était l’une des huit personnes de la banque travaillant au quotidien en direct avec moi : mes cinq adjoints en charge de la Direction Financière, des Back-Offices, de la Direction Informatique, des Services Généraux, du Project Office, ainsi que mon assistante, elle et l’autre personne de l’équipe de contrôle de gestion.Pour finir, à son retour de congé sabbatique, elle n’a pas rejoint cette équipe, car cela lui a été refusé par Monsieur Chupin et Madame Giuliani. Aurait-elle par ailleurs oublié les tensions entre elle d’une part, et Monsieur Campi et l’autre personne de l’équipe d’autre part, tensions pour lesquelles elle n’a pas cessé de me solliciter en 2002 ?Deuxième extrait de l’audition :« dans ce rapport de travail, j’étais la stagiaire… »Mes commentaires :Au cours de son audition, elle mentionne pour la deuxième fois qu’elle était stagiaire. Si elle était effectivement stagiaire à son arrivée à la banque en septembre 2001, elle en est devenue salariée le 1er janvier 2002. C’est à sa demande, après des entretiens sur son avenir avec Monsieur Campi et moi-même, sur notre proposition et sur validation de Monsieur Chupin, que Madame Giuliani l’embauche, à une période où les recrutements étaient très rares. Comment peut-elle l’avoir oublié ?Madame Reina a donc menti là encore.Cette affirmation erronée et répétée sur ce point juste avant de porter des accusations très graves contre moi, a-t-elle été intentionnelle ? Je ne peux que le craindre car Madame Giuliani met très curieusement elle aussi en avant ce détail pourtant faux, lors de son audition. En tout cas, les juges reprennent bien cet élément dans la justification de leurs décisions : « Maria Ludovica REINA (D299 à D301) expliquait que, stagiaire chez CALYON à MILAN, elle avait éconduit Ronan FOUESNANT qui menaçait de ruiner sa carrière si elle changeait de travail et ne cédait pas à sa volonté. » (Arrêt rendu le 29 mars 2012 par la Cour d’Appel de Versailles).Troisième extrait de l’audition :« Au retour des vacances (fin d’année 2001) Monsieur FOUESNANT me confie … qu’il avait l’intention d’entamer une relation sentimentale avec moi. Tout de suite au cours de la conversation avec Monsieur FOUESNANT… je lui ai fait remarquer que je ne voulais avoir aucun type de rapport avec lui si ce n’est un rapport rigoureusement professionnel lié à mon travail. Toutefois lorsque nous sommes seuls, Monsieur FOUESNANT revient à la charge… Je le repousse à chaque fois jusqu’au jour où M FOUESNANT m’expose cette idée : il allait ruiner ma carrière même en dehors de la banque si je changeais de lieu de travail, si je n’obéissais pas à sa volonté. »« Sans savoir quoi faire, entre février et mars 2002, j’en ai parlé avec Madame GIULIANI du bureau des ressources humaines. Après avoir exposé mon problème, la directrice m’a dit que je ne devais pas m’en inquiéter, elle allait s’occuper de cette histoire. Je n’ai donc pas porté plainte, contre M FOUESNANT. » « Après cet épisode, j’ai reçu uniquement deux coups de fil sur mon vieux portable dont je ne me rappelle pas du numéro car j’ai eu plusieurs portables à cette époque. » « Quand j’ai entendu la voix de Monsieur FOUESNANT et vu qu’il me demandait de le rencontrer seul pour me parler, toujours de son désir d’entretenir une liaison avec moi, je lui ai dit que s’il continuait, j’allais raconter ce qui s’était passé aux autorités de police. Depuis cette époque, je n’ai plus eu de nouvelle d’autant plus que je ne dépendais pas directement de lui. »« jusqu’à Noël 2001, les textos que nous échangions étaient des messages de travail amicaux. A partir de Janvier 2002, la problématique dont je vous ai parlé s’est installée. A un certain moment, j’ai arrêté de répondre à ces messages de textos lorsque je me suis aperçue qu’il me menaçait pour ma carrière. » « Avec Madame GIULIANI, j’ai eu une seule rencontre. »Mes commentaires :Ces éléments sont eux aussi mensongers.Si ce qu’elle raconte était vrai, comment a-t-elle pu me demander de reprendre sa démission en mars 2002, de lui accorder un congé sabbatique en avril 2002, me proposer de venir aider son ancienne équipe en mai 2002, me demander à répétition d’intervenir par rapport à Monsieur Campi et l’autre personne du Contrôle de gestion en février, mars, avril, mai 2002 ?Ce qu’elle omet par ailleurs de dire à l’enquêteur, c’est que :Nous avons parlé de son évolution dans la banque à plusieurs reprises à sa demande à partir de février 2002,Elle m’a dit souhaiter aller dans un autre secteur de la banque et m’a demandé à être mise en contact avec des représentants de trois métiers de la banque qui l’intéressaient,Elle devait prendre contact avec eux pour son retour à la banque.Elle omet surtout de parler du poste qu’elle s’est mise à exiger de moi dès son départ en congé sabbatique, pour être à mes côtés à son retour à la banque, disant vouloir m'aider. Elle est devenue toujours plus insistante, me demandant plusieurs entretiens, m’envoyant mails et sms. Ce qu’elle demandait n’était malheureusement pas possible. Je l’en ai informée pour la dernière fois le 20 mai en lui disant que j’avais décidé d'en parler avec Monsieur Chupin et Madame Giuliani pour tenter de trouver une issue satisfaisante pour tous, idée qu'elle n'a pas acceptée.Dans les jours qui ont suivi, elle a continué à me relancer en m’envoyant des sms et en m’appelant au téléphone. Le 22 mai, elle m’envoie par exemple des sms m’accusant de l’avoir agressée et de vouloir ruiner sa réputation et sa carrière. Le 23 mai, elle m’appelle à deux reprises au cours de l’après-midi pour une durée totale de deux heures, puis une troisième fois en début de soirée alors que j’étais avec Madame Giuliani pour en parler. Ses affirmations sur les appels téléphoniques et les sms sont fausses, de même que pour les mails, ce que la banque sait bien pour avoir épluché ma boite mail. Puisqu’elle semble l’avoir oublié et ne plus l'utiliser, voici une partie du numéro de téléphone qu’elle utilisait : 349 xxx 33 41.Le 23 mai 2002, j’ai rencontré Madame Giuliani en fin d’après-midi, puis Monsieur Chupin dans la soirée en présence de Madame Giuliani. Au cours de cet entretien, j’ai demandé à Monsieur Chupin son assistance pour trouver une solution.Pour sa part, Madame Reina a eu un entretien avec Madame Giuliani cinq jours plus tard, le 28 mai 2002, « en réplique » à l’entretien que j’avais eu avec Monsieur Chupin et Madame Giuliani. Elle a alors porté contre moi une première série d’accusations mensongères dont Madame Giuliani ne m’informera que le 6 juin. Les intentions de Madame Reina à mon égard n’étaient clairement pas bienveillantes puisqu’elle ne pouvait ignorer, par le travail fait à mes côtés, que certaines personnes tenteraient très probablement de tirer parti d’une telle situation.Les premières accusations portées contre moi en 2002 par Madame Reina étaient les suivantes : des pressions pour obtenir sa démission et une agression physique pour laquelle elle disait avoir préparé une plainte. Ces premières accusations ont été confirmées à la justice par la banque en 2004. Très curieusement, ces premières accusations de Madame Reina en 2002 sont incohérentes avec celles prononcées par Monsieur Chupin au même moment, mais aussi avec celles qu’elle prononce elle-même en 2009 lors de son audition.Pourquoi lui demander sa démission, puisqu'elle l'avait évoquée à plusieurs reprises et même posée elle-même ? Par ailleurs, comment puis-je lui avoir demandé sa démission comme elle l’a affirmé en 2002 et en même temps l’avoir empêchée de changer de lieu de travail comme elle l’a affirmé lors de son audition en 2009 ? Quant à la soi-disant agression qu’elle a mentionnée en 2002, ne pouvant l’intégrer dans sa nouvelle version des faits lors de son audition en 2009, elle se retrouve contrainte de l’éluder quand l’enquêteur finit par la questionner à son sujet.Quatrième extrait de l’audition :« oui j’ai connu, même si ce n’est pas directement, Monsieur CHUPIN, je savais qu’il était mon directeur général mais je n’ai jamais eu de rapport de travail avec lui. »Contrairement à ce qu’elle dit, elle connaissait Monsieur Chupin. Elle a participé à plusieurs réunions avec lui en très petit comité en 2001 pendant la préparation du budget 2002, puis par la suite en 2002 pour la validation des résultats du Groupe et leur analyse avant envoi au Siège à Paris. C’est elle d’ailleurs qui lui transmet ces informations par mail chaque mois. Enfin, Monsieur Chupin, en tant que Directeur Général en Italie, était avec moi le seul autre donneur d’ordres pour l’équipe de contrôle de gestion. Ludovica, comme il l’appelle lui-même, a donc régulièrement réalisé les analyses spécifiques qu’il demandait et participé à des séances de travail avec lui dans son bureau.Pourquoi affirme-t-elle donc ne pas le connaître ? Pour lui permettre de n’avoir aucun lien avec toutes ces accusations ? Une sorte d’alibi ? N’est-ce pas troublant ?Cinquième et dernier extrait de l’audition :« Je me souviens avoir reçu des mails et sms. Je ne me rappelle pas leur contenu ni s’ils comportaient des appréciations sur ma personne. J’avais gardé quelques textes imprimés sur papier de mails pour pouvoir rédiger ma plainte éventuelle. Je les ai jetés il y a quelques temps. Je me souviens que dans les derniers textes il y avait la déclaration explicite de ses intentions même si je ne me souviens plus de son contenu. » Mes commentaires :Madame Reina n’a jamais apporté aucun élément, ni en 2002 devant Madame Giuliani, ni en 2009 devant la justice. Personne, ni Monsieur Chupin, ni Madame Giuliani, ni aucun autre représentant de la banque, ne lui a d’ailleurs jamais rien demandé. De même, la banque n’a jamais rien demandé non plus à Monsieur Chupin et à Monsieur Fassati en ce qui concerne leurs accusations de 2002 et 2003, et surtout leurs fameuses preuves que personne n’a jamais vues. Malgré mes demandes de clarification, aucune de ces personnes n’a jamais eu à justifier ce qu’elle disait sur moi. Il leur suffisait de m’accuser, expliquant quand cela devenait nécessaire ne plus avoir les éléments demandés ou les dire inutilisables.Il me semblerait anormal de leur permettre maintenant de dire qu’ils ne peuvent plus se défendre n’ayant plus aucun élément.Je conteste une nouvelle fois toutes les accusations de Madame Reina, celles de 2002 devant la banque, ainsi que celles de 2009 devant la justice. Elles sont mensongères. Ce ne sont pas quelques détails ou une ou plusieurs dates que je conteste, mais bien la globalité de ce qu’elle a affirmé. Je ne l’ai pas harcelée, ne lui ai pas demandé sa démission, ne l’ai pas empêchée d’aller ailleurs, n’ai pas menacé de ruiner sa réputation et sa carrière.La lecture de sa boite mail ne ferait que le confirmer.





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Canular de banquiers

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