Pour pouvoir visualiser son contenu vous avez besoin de Adobe Flash Player.

Introduction Les accusations Arnaud Chupin, Ariberto Fassati, 2002/2003 Les accusations livrées à la justice en 2009 L'audition de Madame Maria-Ludovica Reina L'audition de Madame Patrizia Giuliani D'autres accusations ? Une situation ubuesque en 2003 et 2004 Ce qui s'est passé devant la justice Et maintenant ? A suivre... Contact À propos de moi Mes images Mes vidéos Ma musique 

D'autres accusations ?

Arnaud Chupin Arnaud Chupin Arnaud Chupin Arnaud Chupin Arnaud Chupin Arnaud Chupin Arnaud Chupin Arnaud Chupin Arnaud Chupin Arnaud Chupin Arnaud Chupin Arnaud Chupin Arnaud Chupin Arnaud Chupin Arnaud Chupin Arnaud Chupin Arnaud Chupin Arnaud Chupin

D'autres accusations ?

Les accusations portées contre moi par Messieurs Chupin en 2002 et Fassati en 2003 étaient mensongères. Les accusations de substitution que Madame Reina a portées contre moi en 2009 devant la justice, confortées par Madame Giuliani, étaient elles aussi mensongères, de même que celles qu’elle avait déjà portées contre moi en 2002. Aucune des personnes impliquées dans cette affaire ne pouvait l’ignorer, d’autant plus que je les ai toujours contestées.De quoi va m’accuser maintenant Madame Reina ? Après ses accusations de 2009, il faudrait trouver quelque chose d’aussi grave, voire plus, et de concordant avec ce qu’elle a déjà affirmé, avec les quelques éléments que j’ai déjà donnés, ceux qui se trouvent dans sa boite mail Lotus Notes, mais aussi avec d'autres que je pourrai livrer par la suite, au risque de confirmer qu’elle a effectivement menti en 2002 devant la banque, mais surtout en 2009 devant la justice.Madame Giuliani veut-elle confirmer les faits dénoncés par Madame Reina en 2009 et les éléments qu'elle a donnés à la justice en 2009 ?Et Monsieur Chupin ? Il est tout de même troublant de le voir en 2009 devant la justice nier toute accusation contre moi mais aussi affirmer avoir souhaité que je puisse poursuive ma carrière dans la banque, après ses accusations de 2002 et alors qu’il ne pouvait ignorer les dernières accusations de Madame Reina dès mars 2002. Laquelle de ses deux versions, les siennes, va-t-il finalement retenir, la première de 2002 ou la seconde de 2009 ? Si c’est celle de 2002, il aurait alors délibérément menti devant la justice en 2009, si c’est celle de 2009, ce serait alors devant Messieurs Fassati, Marion et Le Masson en 2002, entrainant la banque dans cette sinistre imposture. Veut-il nous proposer une nouvelle version, de nouvelles accusations, de nouveaux faux ?Pourrait-il me reprocher d’avoir été déloyal avec la banque, mes adjoints, mes équipes, d’autres personnes de la banque, lui par exemple ? D’avoir malmené des gens au sein de la banque ? D’avoir nuit à leur réputation ? D’avoir agi pour des intérêts autres que ceux de la banque ? D’être un mauvais collaborateur, un mauvais patron, un menteur, un irresponsable, un lâche, un salaud, ou autre chose encore ?Va-t-il alors s’attaquer à mon travail ? Je crois que ce serait bien mal venu de sa part là encore. Dans ce cas-là, je lui rappellerai les nombreux projets que j’ai menés en Italie avec mes équipes entre 2000 et 2002 conformément aux demandes de la banque et dans son seul intérêt. Je lui rappellerai aussi ce qu’était le groupe en Italie au début des années 2000, son organisation, son fonctionnement, nos actions respectives. Je ne manquerai pas non plus de lui parler d’au moins deux activités.La première est celle de banque privée, une activité exercée majoritairement au sein d’une filiale à 80% de la banque. Faut-il que je décrive le dispositif en place en 2000 depuis des années pour gonfler ses résultats au dépend des autres activités de la banque, mais aussi de la banque, sans parler du risque fiscal encouru, dispositif que nous avons pu stopper fin 2001 après avoir fait approuver le budget 2002 par le Siège. Faut-il que je parle aussi du projet S2i avec CAI Suisse lancé le 6 décembre 2001 au Siège, un projet lourd, complexe, coûteux, parfaitement mené par les équipes suisse et italienne sur une année et demie, mais stoppé unilatéralement par l'Italie, deux mois avant le démarrage de la nouvelle plateforme ? Faut-il que je parle enfin de la cession de cette activité qui a suivi, que l'on m'a dit préparée de longue date ? Mais alors pourquoi avoir lancé le coûteux projet S2I un an et demi avant et l’avoir maintenu aussi longtemps au détriment des autres entités européennes qui avaient besoin de cette plateforme ? Quelle curieuse idée aussi de vendre cette activité toujours citée en exemple ? Tout était bien compliqué et sujet à de nombreuses tensions.Très curieusement, fin mai 2002, alors que l'imposture vient tout juste d'être lancée mais personne n'est normalement au courant, l'un des responsables de l'activité Banque Privée me transmet discrètement une liste des clients et des comptes de l’activité banque privée à laquelle je ne pouvais avoir accès. L'une des raisons de ce canular se trouve-t-elle dans cette liste ? Les transformations déjà engagées pour la banque privée et le projet S2i étaient-ils un problème ?La seconde est celle intitulée « banca corrispondente », au sein de la succursale, une activité que Monsieur Chupin avait lancée en arrivant à Milan, puis gérée lui-même, avec de nombreux impacts financiers mais aussi humains. Ses résultats financiers irritaient même Monsieur Fassati comme le montre ce mail que m’adresse Monsieur Chupin.Pour répondre aux reproches de Monsieur Chupin dans ce mail, l’équipe contrôle de gestion, malgré ses propres difficultés, lui a toujours fourni tout le support nécessaire contrairement à ce qu’il dit. Elle n’était de toute façon pas la cause de ces problèmes, de même qu’Isabella C., moi-même, mes adjoints et leurs équipes qui ont été très involontairement impliqués dans ces problèmes.J’ai clairement fait une erreur en janvier 2000 en acceptant, sur proposition de Monsieur Marion, d’aller travailler sous les ordres de Monsieur Chupin, après une première collaboration mitigée au Japon.Monsieur Picard m'a dit que Monsieur Chupin avait fait quelque chose qu’il n’aurait pas dû faire et était allé un peu vite ? Monsieur Fassati n'est-il pas lui aussi allé un peu vite le 24 mai 2002 en donnant son accord à Monsieur Chupin et n'a-t-il pas par la suite fait des choses qu'il n'aurait pas dû faire ? Serait-il prêt à confirmer une nouvelle fois les accusations qu'il a portées contre moi en février et mars 2003 devant Monsieur Dreyfus et que celui-ci me rapporte ? Où sont ses fameuses preuves ? Monsieur Chupin n'en ayant pas le pouvoir et n'étant pas au Siège, peut-il aussi dire qui a ordonné ce que j'ai subi à partir de juin 2002 ?





Arnaud Chupin Arnaud Chupin Arnaud Chupin Arnaud Chupin Arnaud Chupin Arnaud Chupin Arnaud Chupin Arnaud Chupin Arnaud Chupin Arnaud Chupin Arnaud Chupin Arnaud Chupin Arnaud Chupin Arnaud Chupin Arnaud Chupin Arnaud Chupin Arnaud Chupin Arnaud Chupin

Canular de banquiers

ou Autopsie d'un canular