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Ce qui s'est passé devant la justice

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Ce qui s'est passé devant la justice à partir de 2009

Comme je l’ai déjà mentionné, l’avocat de la banque m’a reproché d’exposer une version des faits tendancieuse, incomplète et contraire à la vérité. Ma version n'est pas contraire à la vérité et, comme je le lui ai déjà écrit, ce qu'il dit me semble déplacé car les versions des faits et des accusations que les personnes qu’il a défendues ont délibérément présentées à la justice étaient tendancieuses, incomplètes, et surtout contraires à la vérité. Ce qui s’est passé devant la justice en 2009 est en fait pour moi la partie la plus grave, la plus troublante et la plus sale de cette affaire. En 2004, suite à une première plainte de ma part, la banque n’a présenté aux enquêteurs de la brigade financière que deux personnes, en fait sur décision de l’une d’elles. Ces deux personnes ont nié toute action à mon encontre au cours de leurs auditions et ont obtenu très facilement, trop facilement, le classement sans suite de ma plainte. Cependant, curieusement, lors de l’instruction de ma deuxième plainte, ces deux personnes et une troisième sont « placées sous le régime du témoin assisté », puis l’une de ces deux personnes est « mise en examen » (extraits de la décision du Tribunal de Nanterre du 24 juillet 2011). Le juge d’instruction ne peut avoir pris de telles décisions sans détenir des éléments suffisamment graves et convaincants contre ces personnes. Le dossier contenait effectivement des faits, des preuves et des témoignages à charge. Je tiens à ce propos à remercier toutes les personnes qui, malgré les risques que cela comportait pour elles, ont confirmé lors de leurs auditions ce qui s’était passé dans la banque en 2003 et 2004.Les auditions de 2009, demandées par la banque, sont donc venues à point nommé pour me détruire devant les juges. Les nouvelles accusations sont en effet les seuls éléments graves qui me sont reprochés pour justifier les décisions rendues en ma défaveur par le Tribunal de Nanterre en 2011 et par la Cour d’Appel de Versailles en 2012. Elles sont même mentionnées longuement et à plusieurs reprises dans ces décisions, alors qu’elles n’ont pas de liens directs avec les faits jugés. Je suis passé subitement du statut de plaignant à celui d’accusé, et tous les éléments rassemblés contre ces personnes n'avaient plus aucune valeur.Qui a demandées ces trois auditions ? Qui est allé proposer à Mesdames Reina et Giuliani, toutes deux ayant déjà quitté la banque, de témoigner contre moi devant la justice ? Qui a décidé d'utiliser leurs auditions devant la justice ? Qui a organisées cette nouvelle imposture ? Qui au sein de la banque, pas « la banque », a eu cette idée stupéfiante ou l'a validée ? Ayant perdu mon avocate dans cette bien sordide affaire, Maître Beaussier pourra peut-être nous dire si la loi permet d’induire des juges en erreur avec des témoignages mensongers ? Peut-être pourra-t-il aussi nous dire si mon avocate pouvait contester le procédé utilisé au cours des trois années qui ont suivi ces décisions ?Au-delà du droit, est-il moral, loyal, responsable d’agir ainsi ? Mais où est donc passé FReD ? http://www.culturebanque.com/banques/credit-agricole-rse-fred/ http://www.karen-demaison.com/articulation-des-temps/2012/09/focus-surfred-la-politique-rse-du-credit-agricole-sa.htmlOn pourrait bien sûr me reprocher de ne pas avoir contesté ces accusations au cours de la procédure. Je ne peux que convenir qu’il n’existe absolument aucun élément en ce sens mentionné dans la décision des juges du Tribunal de Nanterre de 2011, ni non plus dans celle des juges de la Cour d’Appel en 2012.Si cela n'a pas été fait, ce serait extrêmement surprenant. J'avais en effet transmis à mon avocate un dossier complet pour les contester dès que leur traduction officielle avait été rendue publique par le greffe du Tribunal de Nanterre, en avril 2010, en lui demandant de le faire car à l’évidence cela était essentiel. L'a-t-elle fait ? Etais-je à ce point inaudible ?Dois-je par ailleurs parler des expertises « psy », de longs et épuisant entretiens, que j’ai dû subir à la demande de la banque à partir du 9 mars 2009, 2009 à nouveau, trois expertises successives, parce que la banque n’obtenait toujours pas de ces experts les conclusions qu’elle souhaitait.La première faite par un expert psychiatre « ne relevait pas de pathologie de la personnalité, mais des troubles psychiques de type dépression pouvant être le retentissement direct des faits dénoncés (D205 à D216) » (décision de la Cour d’Appel de Versailles).Pour la seconde, « Selon l’expert psychologue, M Fouesnant présentait un état dépressif réactionnel aux faits qu’il dénonçait (D610 à D618) » (décision de la Cour d’Appel de Versailles). J’étais effectivement bien mal en point depuis longtemps.Lors de la troisième expertise, deux entretiens, les deux experts psychiatres que j’ai rencontrés « ont relevé une ‘position victimaire ‘, une ‘grande susceptibilité rancunière éventuellement’ et ont préconisé ‘la poursuite d’une aide psychiatrique et psychothérapique’. », puis « ont mis en évidence des troubles de la personnalité tels que ‘une réelle psychorigidité, une tendance aux interprétations, à la revendication passionnelle, une difficulté à se mettre en cause, d’où un comportement victimaire avec une conviction inébranlable d’être dans le vrai ‘» (décision de la Cour d’Appel de Versailles). Je crois que la question qui était posée à ces deux experts était seulement de savoir si ce que je disais pouvait être crédible.Trois tentatives pour enfin avoir raison et pouvoir me détruire un peu plus ? Est-ce moi ou la banque qui avait « une conviction inébranlable d’être dans le vrai », alors qu’elle a toujours su que ces accusations étaient mensongères ?Dois-je enfin parler des rumeurs malsaines qu’on a fait très vite courir sur moi à partir du 28 mai 2002, puis tout au long de cette affaire parce que je ne craquais pas, du doute volontairement entretenu pour ne pas avoir à s’expliquer, des interventions malsaines, y compris bien après mon licenciement fin 2004.Il y en a eu plusieurs, mais la plus marquante a été en février 2008, quand j’ai été contraint de quitter une entreprise où je travaillais depuis deux années déjà, après une intervention très malveillante de la banque auprès de son dirigeant. Qu’avait donc entendu à mon sujet [AL], une responsable de la banque totalement étrangère à cette affaire, pour prévenir la banque de ma présence au Siège de Crédit Agricole SA le 30 novembre 2007 à 11h ?Plus tard, en 2013, pourquoi mon avocate me parle-elle de photos scabreuses qui pourraient être publiées si je continuais mon action, avant de me lâcher ? Où sont donc ces photos scabreuses, de même que les fameuses preuves de Messieurs Chupin et Fassati de 2002 et 2003 ?Je comprends tout à fait que les personnes qui m’ont trainé dans la boue, m’ont privé de tout travail, m’ont donné des sales coups pendant plusieurs années pour me détruire, puissent faire tout cela pour sauver leur peau. Mais est-il normal que la banque les laisse utiliser tous ses moyens pour cela, les laisse faire, les laisse mentir, les protège, et que personne ne leur demande des explications et n’arrête ce qui se passe, alors que tout est fait au vu et au su de tout le monde ?Est-ce la « bouillie » dont me parle Monsieur Picard ?





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Canular de banquiers

ou Autopsie d'un canular