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Introduction Les accusations Arnaud Chupin, Ariberto Fassati, 2002/2003 Les accusations livrées à la justice en 2009 L'audition de Madame Maria-Ludovica Reina L'audition de Madame Patrizia Giuliani D'autres accusations ? Une situation ubuesque en 2003 et 2004 Ce qui s'est passé devant la justice Et maintenant ? A suivre... Contact À propos de moi Mes images Mes vidéos Ma musique 

Introduction

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Le 19 octobre 2004, au cours d’un entretien auquel il m’avait convoqué, l’Inspecteur Général de la banque pour laquelle je travaillais m’a dit :‘’ … Ce qu’à peu près tout le monde me dit, c’est qu’[il] a eu tort parce qu’à ce moment-là, il est allé un peu vite, et a fait des choses qu’il n’aurait pas dû faire…Vous pouvez faire un procès, vous le gagnerez peut-être, mais vous bousillerez votre vie parce que la banque a tous les moyens du monde… Si j’étais en face de vous, en charge de la banque, votre procès je le ferai durer quinze ans, je vous saignerai à mort financièrement… Oui, et vous ne tiendrez pas, je vous assure. Vous finirez par ne pas tenir...Bon le seul point de votre histoire qui effectivement est un problème, c’est qu’on vous ait accusé… et que deuxièmement on est allé un peu vite là-dessus…Mais tout le reste, tout le reste, c’est la bouillie habituelle d’une grande entreprise… Faire triompher le droit et la justice ça ne se fait pas dans l’entreprise… Vous cherchez à ce que la banque vous dise, nous avons eu tort, ça, ça va pas...Votre travail peut être mauvais…‘’Je n’avais jamais demandé à la banque de me dire qu’elle avait eu tort. Elle n’était pas en cause. Ce responsable non plus, même si ses propos peuvent vous sembler violents et menaçants. Il tentait d’intervenir en ma faveur alors que j’étais dans une situation devenue extrêmement difficile, depuis plus de cinq mois, privé de toute activité et isolé géographiquement pour la deuxième fois. Il souhaitait me prévenir des nouveaux désagréments que j’allais subir quoi qu'il arrive de la part de quelques personnes de la banque, sur ordre. Ce qu’il m’a dit par ailleurs, notamment sur ces personnes, ne faisait que le confirmer. Ce qui a suivi aussi…Mais que s’était-il passé pour que ce dirigeant, occupant de plus cette fonction si symbolique, me convoque et me parle ainsi ?Deux années et demie plus tôt, alors que j’étais en poste à l’étranger, mon responsable hiérarchique direct avait porté des accusations très graves contre moi au sein de la direction de la banque, pour obtenir l’autorisation de m’éjecter de la banque immédiatement en dehors de toute procédure normale. Pour être certain de convaincre ses interlocuteurs, il avait aussi affirmé en détenir des preuves. Ses accusations étaient pourtant mensongères.Très rapidement, il s’était d’ailleurs retrouvé contraint de se renier parce que je les contestais, demandais leur clarification, refusais de quitter la banque malgré les premières pressions. Cette première bataille fut très rude pour moi car ces accusations et ces preuves que personne n’a jamais vues m’avaient instantanément rendu totalement inaudible.Chaque fois qu’il sera questionné par la suite à ce sujet, Il affirmera qu’il n’y a jamais eu aucune accusation contre moi, que c’était la faute de la banque, et de moi-même aussi bien sûr, et que lui voulait me protéger et souhaitait que je puisse continuer ma carrière dans la banque.Pour autant, sa volte-face n’a rien changé pour moi, bien au contraire, car il avait lancé cette imposture en accord avec l’un des trois principaux dirigeants de la banque. Il n’était pas question de reconnaître l’erreur faite et de lever le doute sur moi. Depuis deux années et demie, malgré les interventions de trois responsables de la banque en ma faveur, quelques personnes avaient donc tout mis en œuvre pour me faire taire, me détruire, m’empêcher de travailler, tenter d’obtenir ma démission. La situation était tellement ubuesque, qu’elles s’étaient déjà retrouvées contraintes une première fois de me proposer un poste relativement important, avant bien entendu que ne reprenne le travail de sape.Nous en étions donc là au moment de cet entretien et, comme me le disait mon interlocuteur, ce n’était pas fini.A défaut d’avoir obtenu mon départ volontaire, ces personnes vont me licencier peu de temps après, après m’avoir proposé un nouveau poste, assorti d’un marchandage particulièrement malsain. J’ai saisi la Commission Recours de l’Association Française des Banques pour contester mon licenciement. La transaction recommandée par cette commission me sera toujours refusée malgré l’engagement pris par le représentant de la banque.J’ai aussi déposé une plainte contre X pour les mauvais traitements que j’avais subis au sein de la banque à Paris, en en excluant explicitement la banque. C’est pourtant elle qui va prendre en charge la défense de ces personnes. Les actions à mon encontre vont se poursuivre à l’extérieur de la banque. En 2008, par exemple, je vais même devoir quitter une entreprise où je travaillais depuis deux ans, après un appel téléphonique particulièrement malveillant reçu par son dirigeant. Mais le pire était encore à venir.Il va arriver en 2009, quand, après une très longue et chaotique instruction, le dernier juge d’instruction en charge du dossier va placer trois personnes de la banque sous le statut de témoin assisté, puis mettre l’une d’elles en examen. Au point où nous étions rendus, rien n’était plus impossible, rien n’était plus interdit pour ces personnes, y compris devant la justice…Ceci n’est pas un mauvais scénario fruit de mon imagination, mais une histoire vraie, la mienne. Je vais vous la raconter.La banque n’est pas en cause. Tout ce qui s’est passé n’est le fait que de quelques personnes. Je suis d’ailleurs certain que ni la banque, ni son personnel ne se reconnaîtront dans ce qui a été fait.Je vous propose que nous commencions l’autopsie de ce canular par les accusations portées contre moi.





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Canular de banquiers

ou Autopsie d'un canular